**Je veux un fils8**

**Je veux un fils8**
Pour feté la 300é visite depuis le debut du mois, j'ai décidé de mettre un autre chapitre de "Je veux un fils" j'espère que ca vous fait plaisir^^...

Couple : Yoh/Anna.
Code : A.
Genre : Humour/Romance.
Avis : Très bon fics.


Ce fic est a la base en espagnol, il se peut qu'il y ait des fois des phrases incomprehensible, mais je fais de mon mieux pour traduire^^
Merci de votre comprehension.


Histoire : Anna a decidé quelle aurait un fils de Yoh. mais Yoh lui n'a pas l'air emballer.


Chapitre 8: Confusion?!

-allô?
-bonjour yoh!
-...
-yoh??
-qui c'est??
-qui je sui?? C'est manta ton ami!
-ah, oui comme ça va?
-Mmmm... je t'appelle pour t'inviter a la maison...
-non, sérieux? Je ne suis jamais aller chez toi, je sais même pas ou tu vis...
-oui heu... tu veux venir, a la piscine?
-piscine?
-oui... ces jours ci ont été chaud, non?
-eh... oui en effet. Dit il doucement. Alors demain après l'école ?
-école?... c'est vrai que tu n'a pas été en cours aujourd'hui... cette semaine nous sommes libèré par le festival.
-oh... bien, je le dirais a anna et horo horo
-ok
-bien salut. Yoh a raccrocher.
-... il a bien dit horo horo?

Horo était dans sa chambre et terminait de lire sa dernière acquisition, quand la porte s'ouvri violemment.
-a!
-tu es un imbécile pour dire mon nom... dit elle sérieusement les bras croiser. mais un genie pour donner des conseils...
-ah?
Elle s'est approcher et la pris par le col.
-donne plus de tes magasines a yoh!!
-de quoi tu parle? Demanda t'il nerveusement.
-yoh est beaucoup trop innocent pour acheter ce genre de chose...seul quelqu'un qui est perverti a pu les lui donner...
-bien... oui, mais... tu veux que je lui en donne plus?
-exactement, ou tu recevra une punition que tu n'oubliras pas!!
-mais, mais... si yoh ne veux pas?
-tu n'a cas le convaincre. Elle le laissa tomber au sol. Au fait il vaut mieux que yoh ne soit pas au courant de cette conversation! elle sorti de la chambre.
Horo observa la porte pensif.
-mais qu'elle barbare cette fille!!

Anna a fermer la chambre de horo, elle croisa yoh dans le couloir.
-que faisait tu dans la chambre de horo horo?
-je parlait...
-avec horo? a t'il insister en la suivant.
-quoi? Je n'ai pas le droit?
-bien sur que si... mais c'est étrange...
-ne t'inquiete pas je ne vais tuer ton ami.
-ce n'est pas ça...
-alors?
-je veux juste savoir de quoi vous parliez?
-ça ne te regarde pas...
-bien sur que si!
-tu peut etre... jaloux?
-en effet... je... non... je... CE N'EST PAS LE SUJET! A t'il crié de maniere infantile, la fille sourie et s'approcha de lui.
-donc tu n'est pas jaloux... tu devrais...
-quoi?
-si tu tarde trop a répondre a ma proposition, je chercherais peut être quelqu'un d'autre pour mon fils! Elle dit cela en lui caressant la joue et partie.

-si anna décide de ne pas attendre et cherche quelqu'un pour avoir un fils? Il a agité la tete pour se sortir cette idée, et il entra dans la chambre de son ami, anna la observer et a soupirer.
-entrer... a dit horo en cachant certain de ses revues. yoh entra
-je viens pour te dire que manta nous a inviter demain a venir chez lui...
-cool...
-je suis aussi venu te rendre ta revue...
-d'accord, je suis content que sa t'ai aider... dit en la rangeant, il en sorti une autre de sa bourse et la donna a yoh. Celle ci et plus explicite, elle t'aideras encore plus...
-merci horo horo, mais je crois qu'il vaut mieux que je ne lise pas tes magasines...
-mais pourquoi?
-avec celle que tu ma prêté... tu as vu ce qu'il c'est passé... dit en souriant.
-bien! Comme ça tu lui donne ce qu'elle veut et elle cesse de me tracasser!
- elle cesse de te tracasser? elle te tracasse?
-ah? non! Je voulait dire... de te tracasser... c'est ca!!
-... je peux te demander quelque chose?
-non anna ne m'as rien demander!
-quoi?
-rien... la question?
-pourquoi tu aime tant ces revues?
-bah parce qu'elles sont amusante, non? Et puis tu sais je n'ai pas de petite copine et je dois me satisfaire avec quelque chose!
-Mmmm... mais ce n'est pas pareil!
-pourquoi??
-eh bien... tu peux voir des filles nues et tu t'imagine des histoires, mais... tu ne peux pas les toucher, ni les enlacés, ni même les embrassés... qu'est ce qui peut y avoir de drôle?
-...
-bon ce n'est pas mes affaires... je te laisse a tes revues! Il sorti de la chambre, et horo est tombé au sol en pleurant.
-je veux une copine!!!!

Yoh etait dans le futon pensif. Il pensait a ce que lui avait dit sa promise "si tu n'es pas jaloux, tu devrai... si tu prend trop de temps pour me donner ta réponse, je vais chercher quelqu'un d'autre pour mon fils!" il surveille le plafond et soupire, quelqu'un ouvrir la porte, il vit anna entrer, elle enleva ses vêtements et mis son yukata, sous le regard de yoh. Elle se coucha dans le futon et tourna le dos a son promis.
-bonne nuit... lui dit anna doucement.
-anna... que pense tu de horo?
-que c'est un imbécile...
-je vois... Et je?
-toi aussi non?
-heu... il eu un instant de silence, yoh fixa le regard de anna, il s'approcha d'elle et la embrasser, il commence a embrasser son cou, puis il monta vers son visage en cherchant sa bouche. mais anna le regarda avec reproche.
-qu'est ce qui t'arrive? Demanda la fille.
-eh?... bien, je...
-qui est tu? Qu'est ce que tu fait de mon yoh? Elle s'approcha, tandis que yoh montrait une expression nerveuse.
-je vois, c'est a cause de ce que je t'ai dit cet après midi... dit elle les bras croiser. Je croyait que tu me connaissait yoh asakura!
-ne me parle comme ça. Dit il en dissimulant son visage avec ses cheveux.
-... j'ai cru que tu connaissait mes sentiments, j'ai cru que savait que je t'attendais, que tu était plus astucieux, j'ai cru que tu me désirait!
-...
-bien, je vais dans ma chambre... elle se leva.
-attend... avant de partir repond a ma question... Tu me laisserais pour quelqu'un qui accomplirait ton désir d'être mère?
-tu connais la réponse! Elle sorti de la chambre.

Le lendemain
- tu es prêt yoh?
-oui mais... nous pourrions attendre que anna revienne?... je ne veux pas la laissez seule...
-ah allons y! tu mas dit que tu n'avais pas pu lui dire que nous allions chez manta... laisse lui un mot et partons...
-10 minutes... si elle n'est pas la on part!
-d'accord...

Dans la maison de manta
-vous en avez mis du temps... leur a réproché manta tandis qu'il marchait vers la piscine
-ouii... yoh ne voulait pas partir car anna est sorti sans prevenir, et comme il ne lui avait pas dit que ne venions ici, il voulait l'attendre...a expliquer horo
-hein anna?... mais elle est arriver il longtemps.
-anna? ici? mais... comment? demanda yoh confondu
-elle ne te la pas dit? Ce matin j'ai appeler chez toi...

FLASH BACK-oui? Repondit la fille au téléphone.
-bonjour anna... tu peux me passer yoh s'il te plait?
-il dort encore...
-oh bien... toi tu dois pouvoir me repondre...
-de quoi??
-a quelle heure vous allez arrivez?
-hein?
-oui vous allez venir a quelle heure, je dois le dire au maître d'hotel pour qu'il prépare la piscine
-... anna fronca les sourcils bien quand il se réveilleras, est il viendra avec cheveux bleu... moi j'arrive toutes suite...
-quoi? Tu n'attend pas yoh?
-ça te derange?
-non bien sur que non!
-bien elle raccrocha.
FIN DU FLASH BACK

-... elle ne ta pas réveiller? Demanda t'il
-ah... Oui c'est vrai mais je croyait que j'avais rêvé !
-bon, allons y!!!
-oui!
-et toi horo quand et tu arriver?
-hier, je vais te raconter une histoire intéressante manta et horo parlait, yoh s'arrêta et regarda le sol triste.
-tu en mis du temps a venir. Il leva les yeux et vit anna les bras croiser.
-anna...
-tu ne t'y attendais pas? Parce je voulait venir a votre fête... mais je ne suis pas venu ruiner ta reunion avec tes amis... je fais juste acte de présence! Dit elle avec ranc½ur.


A suivre...
# Posté le lundi 29 août 2005 17:56
Modifié le lundi 29 août 2005 18:31

**Un soir, comme ca, sans raison**

**Un soir, comme ca, sans raison**
Alors vu les nombreuse demande de Ren/Horo (moi je voulais que se soit Anna/Yoh qui gagne ToT) je vais mettre des fics sur se couple^^


Titre: Un soir, comme ca, sans raison...
Couple: Ren/Horo.
Code: T
Genre: yaoi (perso je trouve qu'il sont un peu vulgaire.)
Avis: pas mal.


Histoire: Ren est seul dans le froid mais quelqu'un l'acceuille chez lui...


Chapitre 1:

La ville était endormie depuis quelques temps, dans les rues résonnait des bruits de pas. Un jeune garçon déambulait dans les rues, ne sachant réellement où aller ni même s'il avait réellement envie d'aller quelque part en particulier... Le froid était mordant. Il n'avait rien prévu et ne portait en tout et pour tout qu'un simple haut sans manches et un pantalon (et des sous-vêtements aussi!), le vent presque gacial venait lui mordre la peau...

Sa respiration s'éleva dans un nuage blanc, il tremblait mais c'était tel qu'il ne sentait même plus son corps...

-Ren!

L'adolescent se retourna... Il ne vit d'abord personne, on appela à nouveau son nom. Il chercha, devant, derrière, à droite, à gauche, en diagonale...

-Chuis là, baka (idiot)!

Le Chinois finit par lever la tête et vit une tignasse bleue. Horohoro était au deuxième étage d'un immeuble et ne semblait pas super content.

-Qu'est-ce que tu fous dehors à cette heure-ci avec seulement un machin sans manches! Je veux bien que tu te la pètes de temps à autres mais là! Monte!

Ren le considéra avec presque de l'indifférence et commença à s'éloigner...

-Mais c'est qu'il se fout de moi en plus! beugla le shaman des glaces.

Ce dernier descendit les étages vitesse grand V et alla choper le shaman errant par le bras. Ren ne protesta pas, se laissant traîner jusqu'à l'appartement de son ami. C'était à la limite du studio mais ça allait, la décoration était assez sobre, rien de tape-à-l'oeil... Le Chinois y reconnaissait la simplicité (dans tout les sens du terme) de Horohoro. Celui-ci lui écrasa une serviette sur la tête:

-Va te prendre une douche brûlante! Je te prête des vêtements!

-J'ai pas envie... grogna son vis-à-vis.

-TU - Y - VAS...!

Le ton de Horohoro était très convaincant et Ren préféra ne pas répondre en allant gentiment dans la salle de bains...

Ren enclencha l'eau chaude qui devint rapidement brûlante, il y ajouta l'eau froide, juste ce qu'il fallait pour être bien. La salle de bain s'emplit de buée alors que l'adolescent savourait le fluide qui s'écoulait sur son corps... Pourtant, il n'avait pas spécialement la tête à prendre une douche...

Pourquoi était-il ici? Il aurait très bien pu partir avant que Horhoro ne vienne à sa rencontre... Pourquoi être monté...? De plus, cet endroit était si différent de ce qu'il avait l'habitude de côtoyer... Cet appartement dégageait de la chaleur, un certain confort mais surtout il respirait la vie. Sa chambre, son chez lui, lui semblait tout à coup froid, distant, dénuée d'humanité...

Pensif, il laissait l'eau couler sur son corps. Il demeurait interdit, plongé dans ses pensées... Un bruit attira sembla pourtant le réveiller: la porte de la salle de bain s'ouvrit sur le shaman des glaces. Il lança:

-J'ai dit une douche! Pas "les chutes du Niagara"!

Ren se figea à l'entrée de son ami, ce dernier se figea également. Un lourd silence s'installa avant que Horohoro ne demande:

-Je suppose que tu ne bois que du lait?

-Heu... Oui... bredouilla le Chinois.

-J'en ai, t'as du bol..."

Sur ces quelques mots, l'adolescent aux cheveux bleus s'en alla en refermant la porte:

-Essaye de pas vider l'eau chaude... J'ai beau être un shaman des glaces, je crains le froid quand même.

Ren termina donc de prendre sa douche et sortit, une serviette autour de la taille. Il n'y avait pas pensé... Il ne se sentait pas vraiment apte à courir dans l'appartement dans cette tenue et, ouvrant la porte, il appela:

-Horohoro! T'as pas des fringues?

-Ah merde! J'avais zappé!

L'adolescent sortit de la cuisine et alla dans sa chambre, il prit un grand T-shirt, jean, boxer, chaussette et chaussons; il alla les porter à son ami.

-Désolé si t'aime pas les boxer, j'ai que ça.

-Ça ira, t'inquiète...

Le Chinois prit les vêtements sans broncher et les mit. Ils étaient doux et, comme l'endroit, étaient imprégnés de l'odeur caractéristique de Horohoro. Ce n'était pas une odeur désagréable, loin de là, mais elle faisait inévitablement apparaître l'image du jeune shaman dans l'esprit de Ren. L'intéressé apparut justement dans l'encadrement de la porte:

-Ah, ben ça va, c'est à ta taille...

-... Ou-Oui... acquiesça le Chinois, se sortant brusquement de ses pensées.

-Tiens... le shaman des glaces lui tendit une petite boite pyramidale et une paille. Ton lait...

Ren le prit, le remerciant d'un signe de tête...

Le Chinois commença à boire son lait, Horohoro esquissa une grimace et grogna:

-Comment tu fais? C'est écoeurant de boire ça...

Le garçon aux yeux de chat le fixa avec surprise, haussant un sourcil et il lança, d'un air dubitatif:

-Si tu n'aimes pas ça, pourquoi tu en as?

Le Aïnou resta bouche bée, aucun son ne parvenait à s'extirper de sa gorge. Il la ferma et dégluttit, cherchant une réponse: pourquoi avait-il du lait dans son frigo alors qu'il n'aimait pas spécialement ce breuvage? Il en avait toujours, dans quel but? Son coeur manqua un battement: et si...? Il leva les yeux vers Ren qui le fixait toujours, attendant une réponse quelconque. Et si c'était parce qu'il avait toujours attendu le jour ou Ren viendrait chez lui? Il secoua la tête sous le regard interrogateur du Chinois:

-Parce que le chat du voisin vient de temps à autre à la maison, alors je lui en donne.

C'était un mensonge mais Horohoro savait très bien mentir: mentir à Pirika était quelque chose qu'il faisait souvent, histoire d'avoir la paix de temps en temps. Cependant, bien qu'il ne le montre pas, le trouble assaillait son esprit: pourquoi avait-il pensé ça? Ren n'était qu'un ami après tout... Non...?

-Ah bon... lâcha le Chinois.

Ren scrutait la deuxième petite pyramide qu'il tenait dans la main... Pour un chat? Après tout, pourquoi pas? Il aurait été surpris que Horohoro lui dise que c'était exclusivement pour lui... Alors pourquoi se sentait-il tout à coup bizarre? Comme si cette nouvelle lui enlevait quelque chose...? Ses yeux ne quittaient pas le shaman des glaces alors que celui-ci s'affairait dans la cuisine en essayant de faire un repas à peu près convenable et qui variait de ses éternelles nouilles instantanées...

-Itadakimasu (bonne appétit)!

Sur ce mot, les deux adolescents commencèrent à manger; Ren doutait quelque peu des talents culinaires de son hôte mais préféra ne rien dire et manger. Néanmoins, la première bouchée le laissa pantois, si bien que Horohoro lança sarcastiquement:

-Si t'aimes pas, y a un combini au coin de la rue.

-N-Non, non, c'est pas ça... balbutia le Chinois. C'est très bon...!

-... le Aïnou demeura sceptique.

-C'est juste que... Je m'y attendais pas... avoua-t-il.

-Ben vas-y! grogna Horohoro. T'as qu'à dire que tu me voyais comme étant un fêtard stupide!

-Ben, c'était le cas...

Le shaman des glaces heurta la table de sa tête. C'était la meilleure! Il se releva d'un bond avant même que le Chinois ait le temps de s'inquiéter quant à l'état de sa tête et il hurla:

-Tu pourrais te montrer un peu reconnaissant! Je te signale que sans moi tu serais encore dehors à crever de froid!

-Mais je n'ai rien demandé, moi! s'énerva à son tour Ren. C'est toi qui en as eu l'initiative!

-Putain! Tu sais ce que c'est de dire merci! Ça t'écorcherais la gueule! s'exclama le Aïnou.

-Va pas me faire assumer tes conneries! J'étais très bien dehors!

Sur ces quelques mots, le Chinois se leva et alla dans la chambre, claquant la porte. Horohoro soupira et se rassit, mangeant. Néanmoins, plus de bruit attira son attention et il alla dans la chambre, il en resta presque sans voix: Ren avait remis ses vêtements encore humides et se préparait à partir ainsi...

-Ren? lâcha Horohoro. Où tu vas comme ça?

-Je retroune dehors! répliqua l'intéressé du tac au tac.

-Mais ça va pas! s'exclama le shaman des glaces. Il fait super froid et tes vêtements sont même pas secs!

-De quoi tu te plains! s'écria le jeune Chinois. Je te laisserais tranquille au moins!

Sur ce, il s'en alla d'un pas rapide, claquant la porte d'entrée. Le Aïnou soupira et alla s'affaler dans la salle à manger pour terminer son repas, le silence était son seul compagnon tout à coup. Ses yeux se portèrent sur l'assiette où refroidissait le repas du Chinois...

Le silence commença à lui poser et il revoyait Ren, marchant dans la rue glacé avec son haut sans manche et son pantalon fendu au niveau de la cuisse. Horohoro jeta presque la cuillère dans son assiette:

-Eh merde!

Sur ce, il prit son manteau et ses bottes et sortit. A peine franchit-il le seuil de l'immeuble qu'un vent glacé lui fouetta le visage, il frissonna, remontant son col et commença à marcher. Il avait neigé... La trace du jeune Chinois n'était pas difficile à suivre mais quelque chose lui murmura qu'il fallait qu'il se presse. Il se mit donc en marche d'un pas rapide.

Horohoro arpentait les rues, il courait, suivant une piste qui se faisait de moins en moins visible. La neige avait recommencé à tomber et elle effaçait peu à peu les pas qu'il suivait. S'arrêtant un moment pour souffler, il laissa son regard vagabonder autour de lui, il mit ses mains en porte-voix et appela:

-Ren! Si t'es là, répond!

Il n'obtint aucune réponse et reprit son chemin. Le vent se fit encore plus froid à son goût et il pressa le pas; tout à coup, non loin d'une grande place, il distingua quelque chose parterre, à moitié recouvert de neige. Le coeur battant, il s'y précipita et sortit la forme de sous le manteau blanc: c'était ce qu'il craignait le plus. Ren était inconscient, son corps aussi froid que de la glace, les lèvres violacées, les yeux cernés... Horohoro se traita mentalement de tous les noms et, prenant le Chinois dans ses bras, retourna chez lui.

Là, il lui enleva ses vêtements pour lui en mettre d'autre, plus chauds; le glissa dans son futon en y ajoutant une couverture. Le Aïnou paniquait, il ne savait pas trop ce qu'il devait faire et se hasardait un peu. Il alla chercher une bassine avec de l'eau chaude et y trempa un gant de toilette qu'il posa sur le front de son ami. Plusieurs heures durant, il s'affaira ainsi autour du jeune Chinois qui ne répondait toujours pas. Horohoro, agenouillé près de lui, soupira:

-Ren... Pardonne-moi... J'aurais jamais dû m'énerver... Si tu savais comme je m'en veux...

L'intéressé restait de marbre. Le shaman des glaces, épuisé, pensait se coucher. Il se glissa à son tour dans le futon et serra Ren dans ses bras:

-Ça servira peut-être pas à grand chose, mais je peux au moins essayer de te réchauffer...

Il mit quelques minutes à s'habituer à la froideur du corps de son ami mais finit néanmoins par sombrer dans le sommeil...

Le soleil perçait à travers les rideaux de la pièce, l'éclairant d'une lumière dorée et chaleureuse. Ren tressaillit, il se sentait bien, enveloppé de cette douce chaleur... Où était-il? Il ne le savait pas et s'en moquait. Néanmoins, une odeur le ramena brusquement de sa rêverie: cette odeur, il ne la connaissait que trop.

Il ouvrit les yeux et manqua de pousser un cri de surprise: le visage du Aïnou se trouvait à quelques centimètres à peine du sien. Calmant les battements saccadé de son coeur, le jeune Chinois tenta tant bien que mal de se remémorer ce qu'il s'était passé.

Il se souvint de leur dispute et de son départ sur un coup de tête dans le froid mordant de la nuit... Mais après? Il chercha tant bien que mal et remarqua ses anciens vêtements en boule près du futon. Il extirpa une main de sous les couvertures et les tâta: ils étaient trempés et glacés...

Horohoro émit un grognement et ses bras, que Ren n'avaient pas remarqués et qui l'entouraient, se resserrèrent. Le Chinois retint son souffle, collé contre le shaman des glaces qui dormait comme un bien heureux. Il déglutit...

-Et je fais quoi, moi, là! Allons, calme-toi, Ren... il se força à ne pas bougé malgré cette situation on ne peut plus gênante pour lui.

Son regard doré se posa sur le visage de son vis-à-vis. Il sentit tout à coup toute colère s'envoler:

-Il m'a ramené et réchauffé... Il m'a sauvé... Bon, je peux bien lui laisser ça, après tout... Et puis bon, c'est pas désagréable...

Cette dernière pensée le fit rougir mais il ne bougea pas. Se souvenant que Horohoro avait tendance à dormir longtemps, il se dit qu'il avait finalement le temps et ferma les yeux, se blottissant un peu plus contre le Aïnou; et c'est dans cette douce chaleur qu'il s'endormit à nouveau.

Horohoro n'ouvrit les yeux que bien plus tard. Il était allongé dans le futon, mais il était seul. Le Aïnou se redressa presque brusquement et se leva. Il alla à la salle la plus proche: la cuisine. Le jeune Chinois s'y trouvait, s'abreuvant d'une petite pyramide de lait; les pas du shaman des glaces attirèrent son attention.

Le regard or croisa celui de son ami, Ren sentit ses joues rosir et il détourna la tête.

-Horohoro...

-Ren... son vis-à-vis déglutit, ne sachant que dire réellement.
-Je... Tu ne devrais pas te lever...

-Je vais bien... murmura l'intéressé.
-Et... C'est grâce à toi... Je voulais... Te remercier... Et te demander pardon. J'ai pas été très sympa hier, c'était même stupide de m'être énervé comme ça alors que tu m'as gentiment recueilli...

-Ren...

Le jeune Chinois semblait trouver beaucoup d'intérêt à l'évier. Horohoro s'appuya contre le mur, fixant toujours son interlocuteur; il se souvint du haussement de ton de la veille:

-C'est à moi de m'excuser. J'ai piqué ma crise sans raison... Toi, tu n'avais rien fait... Désolé.

Ren se retourna, le scrutant d'un regard surpris, puis lui sourit:

-Alors laisse-moi au moins te remercier... Et pour hier... Enfin, je veux dire... Cette nuit... Je...

-Je n'avais pas autre chose pour te tenir chaud. le coupa le Aïnou.

Le Chinois hocha la tête, les joues légèrement rougies, ce qui surprit et gêna quelque peu son ami. Comment Ren prenait-il la chose? Comment pouvait-il s'avancer sans risquer de se cogner à un mur? Et qu'est-ce qu'il ressentait, lui-même? Il appréciait Ren, il le savait. Mais cette nuit passée à ses côtés...?

-Je vais prendre ma douche. Sers-toi si tu veux quelque chose...

Sur ces quelques mots, il alla dans la salle de bain et alla réfléchir sous le jet d'eau presque brûlant.

Ren prit une autre petite pyramide de lait et retourna s'asseoir sur le futon. Il laissa sa main libre courir sur les draps encore tièdes, pensif: Horohoro avait dit qu'il n'avait rien d'autre pour lui tenir chaud, était-ce pour se justifier ou au contraire était-ce une façon de l'avertir qu'il ne fallait pas qu'il se méprenne?

Le jeune shaman soupira et demeura ainsi, les pieds sous les couvertures, il avait revêtu un peignoir pour cacher sa nudité et sentait un courant d'air frais s'y engouffrer. Il leva les yeux vers la fenêtre pour voir les flocons tomber encore... La chaleur dans laquelle il avait dormi lui manquait... Horohoro lui manquait...

-C'est pas vrai...! Pourtant ses paroles m'ont fait mal... C'était juste pour me réchauffer... Mais est-ce que ce n'est pas que de l'amitié que je ressens? Oui, non, je ne sais pas...

Il soupira: ce genre de problème lui était arrivé trop peu souvent pour qu'il y accorde une quelconque importance, et pourtant, il ne parvenait pas à chasser le Aïnou de ses pensées... Il se leva et marcha jusqu'à la salle de bain.

***

Horohoro se tenait sous le jet d'eau brûlante et se repassait tout ce qu'il se rappelait dans la tête: les pyramides de lait, ce sentiment de culpabilité, cette nuit qu'il aurait aimé voir se prolonger... Il n'avait pas ressentit ça auparavant, pour aucune fille de sa tribu...

-Merde... Ça veut bien dire ce que ça veut dire... J'en suis dingue. Faut que j'arrête de me faire des illusions: c'est pas en disant que c'est juste un ami que ça va passer... Mais Ren...

Il soupira, Ren et lui ne s'étaient jamais très bien entendu même si ces derniers temps cela s'était nettement amélioré: ils se saluaient, se payaient des trucs, discutaient, se chamaillaient... Même si Ren n'avait jamais été très démonstratif, ils étaient amis...

-Le même choix à chaque fois: risquer de le perdre ou risquer de passer à côté de quelque chose... Rah, j'ai l'impression d'être dans une de ces histoires à l'eau de rose que lit Pirika!

Le bruit de la porte attira son attention, il se pencha et tira un peu sur le rideau. A vrai dire, il manqua de se casser la figure:

-REN! puis essaya de se reprendre. Abruti! Qui veux-tu que ça soit? Vous êtes seuls ici!

-... le jeune Chinois baissa les yeux, semblant aussi perdu que lui.

-Tu as besoin de quelque chose? demanda Horohoro.

Ren ne répondit pas, il s'avança et retira son peignoir, se glissant dans la douche. Le Aïnou le regardait faire avec de grand yeux et sentit le torse du Chinois se presser contre son dos, les bras de Ren enveloppèrent sa taille... Etait-il en train de rêver?

-Je... J'avais froid. murmura-t-il d'une petite voix.

Horohoro sentait son coeur battre à 100 à l'heure, il se retourna doucement, d'une lenteur qui était presque exaspérante pour quelqu'un d'aussi énergique que lui, il plongea son regard dans celui de son vis-à-vis. Les deux lacs d'or se détournèrent, alors que leur propriétaire rougissait furieusement en se mordillant la lèvre.

-Je... C'est très confus dans ma tête mais... J'avais très envie de venir... Et puis... Cette nuit... C'était bien, alors... Je... bredouilla l'adolescent.

Horohoro ne le quittait pas des yeux.

-Ren...

Il s'approcha tout doucement, déglutissant de peur mais ne recula pas, il posa délicatement ses lèvres sur celles du jeune Chinois. Elles étaient douces, tremblantes mais douces... Horohoro passa ses bras autour de Ren et l'attira davantage contre lui, approfondissant leur baiser.

A suivre...
# Posté le lundi 29 août 2005 18:28

**Comment embrasser en une leçon**

**Comment embrasser en une leçon**
Titre: Comment embrasser en une leçon?
Couple: Ren/Horo (comme promis ToT)
Code: T.
Genre: Yaoi/Humour (moi je le trouve drôle^^)
Avis: bon fic.


Histoire: Horo aime quelqu'un et voudrait savoir comment embrasser, il va alors demander conseil a Ren...







Horo ouvrit lentement ses yeux. Il n'était plus du tout fatigué. Toute la nuit, il avait remuer dans sa tête ses sentiments, et il avait prit une décision. Alors, il s'était endormit sereinement.

Il se leva, pris une rapide douche et s'habilla en vitesse avant de descendre en bas.

Puis, il chercha l'adolescent des yeux.

Ah ! Il était là bas, assis sur le tatamis à regarder la neige tomber.

Horo s'approcha silencieusement de lui et s'assit à coter du garçon.

Il jeta un regard furtif vers son voisin et se décida à parler.

-Hum, Ren?

-Hum.

-Euh... Tu... tu es déjà tomber amoureux? bafouilla Horo, rouge.

-Non.

-Ah...

Il resta silencieux. Au fond, il s'en doutait.

-Pourquoi? demanda le chinois.

-Oh euh, je me demandais, si tu pouvais m'aider... à séduire quelqu'un.

Ren lui jeta un regard interloqué.

-Qui veux tu séduire?

-Euh... je ne veux pas te le dire.

-Pourquoi ?

-Parce que.

Silence.

-Qu'est ce que tu veux savoir?

Horo leva les yeux vers Ren.

-Je... je ne sais pas si je saurais... l'embrasser... bégaya l'aïnou en virant au cramoisie.

Ren tourna lentement son visage vers lui avant de plonger ses prunelles dorée dans celle du garçon aux cheveux bleus.

-L'embrasser? répéta t-il, en clignant des yeux.

-Oui, c'est ça. Tu as déjà embrasser quelqu'un?

-Accidentellement.

-Ah oui? s'intéressa Horo.

Voyant l'expression du chinois il ne préféra pas demander de précision.

-Et, comment c'était...?

-Je ne pourrais pas te décrire. La pratique, c'est le meilleur truc pour ça.

Ren eut un rictus amusé et posa une main en appuie sur le tatamis.

-Ah bon. Euh... je ne sais pas si c'est correcte mais je veux vraiment être capable de l'embrasser. Alors je veux, que tu me montre... s'il te plait.

Une deuxième fois, Ren le regarda et cligna des yeux.

-Pardon?

Horo évita de le regarder et revira à nouveau au cramoisie.

-Euh..je voudrais que tu me montre... comment on fait... répéta t-il.

Silence.

Ren se racla la gorge et soupira.

-Regarde moi.

Horo s'exécuta et rencontra le regard jaune de son ami.

Celui ci se tourna légèrement vers Horo et se pencha vers lui, avant de poser ses lèvres sur les siennes.

-Voilà, marmonna le chinois en se détachant de Horo, retournant à la contemplation de la neige.

Le Shaman aux cheveux bleus cligna des yeux.

-C'est tout?

Ren le regarda et haussa les sourcils.

-Comment ça?

-Euh... je veux dire, tu... et la... la langue alors? Je fais comment? rectifia Horo.

-La... langue? Tu veux que...

-Enfin! Ce... si t'es d'accord seulement!

Ren haussa les épaules.

-Hum... Bon... mais je te préviens, tu ne le dit à personne ou je te tues!

-Euh... pas de problème.

Ren soupira et embrassa à nouveau Horo qui se laissa faire, avant d'approfondir son baiser.

Ils se détachèrent l'un de l'autre et Ren regarda l'aïnou bizarrement.

-Qu'est ce qu'il y a? demanda Horo.

-Tu... tu sais très bien embrasser! Pourquoi tu...

-Euh... c'est vrai?

-Ne fais pas l'innocent!

-Oui bon... je voulais juste, voir... si... si sa ne te posait pas de problème.

-Comment ça!

-De... d'embrasser un autre garçon...

-Tu... est ce que tu as demander ça à Yoh?

-Non...

-Tu compte le lui demander?

Horo leva les yeux vers le chinois qui avait les joues rosies.

-Non, répondit l'Aïnou.

-Non? s'offusqua Ren, pourquoi?!

-Parce que toi... toi, je t'aime bien, avoua Horo en détournant son regard.

Silence.

-Ce... c'est dommage parce que moi je t'aime pas, fit Ren d'un voix tremblante.

Le garçon aux cheveux bleus soupira.

-Ah bon... pourtant, sa n'avait pas l'air de te déplaire...

-De quoi?!!

-Oui, quand tu m'as embrasser... continua Horo avec un léger sourire moqueur.

Ren prit une jolie teinte coquelicot et lui tourna le dos pour s'allonger.

-Je ne vois pas de quoi tu parles.

Horo se mit à rire.

-Et je ne vois pas ce qu'il y a de drôle! fit Ren, agacé en regardant le plafond.

-Moi je le vois très bien! Aller, avoue que tu m'aime bien aussi.

-Jamais!

-Tu me blesses profondément, fit Horo avec une voix assez triste.

Ren le regarda du coin de l'½il et vit que le shaman s'était mis dos à lui, et tremblotait.

Le chinois s'assit.

-Horo, c'est pas se que je voulais dire...

-Et ben tu la dis quand même, pleurnicha l'Aïnou.

Ren soupira et se rapprocha de Horo avant de passer ses bras autour de ses épaules.

-Uhu... je rigolais, avoua Horo au bout d'un moment.

-Raaaa... ce n'est pas gentil. Tu joues avec moi, s'exclama Ren en se détachant immédiatement du shaman.

-Non. Je voulais voir ta réaction pour confirmer ce que je disais. Tu m'aimes bien.

Ren le fusilla du regard et se leva.

-Où tu vas?

-Loin de toi! Tu m'agaces!

Horo se leva à son tour et trottina à la suite de Ren avant de lui attraper la main et de le plaquer au mur pour l'embrasser avec passion.

Quand il se détacha du chinois, celui ci cligna des yeux et fixa ceux de Horo.

-Horo... tu... tu vas... me....

-Ren, je t'aime. C'est toi que je veux séduire.

-Encore heureux tiens!

-Ren... je suis sérieux. Je t'aime... je t'aime depuis qu'on s'est rencontrer...

-Horo...

-Si tu ne m'aimes pas dis le moi tout de suite parce que les illusions ça fait mal. Et si tu ne m'aimes pas, je me suicide.

-Pardon?!! C'est du chantage ça!!

-Oui, tu as parfaitement compris.

-D'accord c'est bon je t'aime! Mais c'est juste pour que tu soit encore en vie! céda le chinois en se dégageant, pour monter les escaliers.

Une fois en haut, il s'arrêta et tourna les talons.

-Non en fait, je t'aime tout cour, rectifia t-il.

-Ah tu vois?! Maintenant, tu veux bien m'embrasser?

-Ah non! Je t'ai déjà embrasser deux fois! Et toi tu me la fait qu'une fois! C'est à toi de m'embrasser! fit Ren en croisant les bras.

-Mais... Bon d'accord... je cède...

Une porte s'ouvrit devant un Yoh, les cheveux en pétard.

-De quoi vous parler les amis? fit-il à moitié réveiller.

-Hum?

Horo monta les escaliers.

-De ça!

Et il embrassa Ren à pleine bouche, ce qui eut pour réaction de réveiller parfaitement Yoh.

-Horo! Arrmmmlhbl! Arrêtes!! bafouilla le chinois entre deux embrassades, Pas devant tout le monde!

-Il n'y a que Yoh...

-Même!

-Bon bon! Aller, salut Yoh et bonne journée! fit joyeusement Horo en prenant Ren par la main., c'est qu'on a des choses à faire nous!

-Tu parles comme si on allait coucher ensemble, lança Ren en marchant.

-Ce n'est pas ce qu'on allait faire?

-Sale pervers!

Fin
# Posté le lundi 29 août 2005 18:45

**Si sa se passait comme ca**

**Si sa se passait comme ca**
Titre: Si sa se passait comme ca.
Couple: Hao/Yoh (oui je change un peu^^)
Code: A
Genre: Yaoi/Bizarre^^'
Avis: franchement c'est super bizarre, mais ca ma fait trop rigoler^^'


Histoire: Hao est devenu roi des shaman, mais que va devenir Yoh...



Chapitre 1:


Dans les couloirs d'un immense château, une personne au cheveux long et brun, une cape beige et un pantalon ample, allait vers les cachots du château.

Hao Asakura était devenu le roi des shamans malgré les efforts de tous ses ennemis, Jeanne et les X, sa famille...

Hao sourit à cette pensée.

Sa famille...

Il avait emprisonnez toute sa famille dans des cachots séparer, et allait voir justement l'une de ces personnes, qui désormais, lui appartenais corps et âme.

Il s'arrêta devant l'une des portes puis l'ouvrit pour y découvrir son frère allongé sur la pierre froide et dure.

Il le pris dans ses bras, et l'emmena jusqu'à ses appartements, où il le déposa doucement dans son lit entre les couvertures.

Quand Yoh se réveilla, Hao était à coter de lui, attendant tranquillement.

-Enfin réveiller?

-Ha... Hao?

-Oui Yoh?

-Je... je...

-Tu es rester en sommeil pendant plus de 2 mois... je suis évidement le nouveau shaman king depuis un mois... et toi, il lui releva le menton et l'apporta près de son visage, tu es désormais, mon nouveau jouet...

-QUOI?

-Et je te prierais de ne pas me manquer de respect! en commençant par m'appeler Hao-sama, et de me vouvoyer... sinon tout tes amis y passerons... en commençant par ton ami l'humain, est-ce bien compris?

-...

-Alors?

-... Oui Hao-sama

-Bien.

Il se mit sur son frère, l'enlevant de ses couvertures, l'embrassa avec désir.

Hao débarrassa Yoh de ses vêtement petit à petit, en embrassant doucement sa peau légèrement sale.

Yoh ferma ses yeux, se demandant comment tous sa était arrivé.

Et se dit qu'il fallait mieux qu'il s'habitue à sa nouvelle condition de "jouet".

Il sentit la langue de son "maître" forcer ses lèvres, et les entrouvrit pour que Hao puisse entrer dans sa bouche.

Hao retira le pantalon de Yoh, puis son boxer et le regarda avec désir.

Cela durait depuis un mois maintenant.

Yoh maintenant se reposait jusqu'à que son maître, qui était en fait assoiffé d'envie sexuelle et lui faisait l'amour dès que possible, sa voulait dire, l'après-midi après manger, et après avoir manger le soir, se qui fit que Yoh était toujours épuisé.

Et justement Hao n'allait pas tardé à arriver.

Hao rentra dans la pièce quelque minutes après et s'approcha du lit où se trouvait son frère. Il retira sa cape et se mit sur Yoh pour l'embrasser qui se laissa totalement faire, tellement il était fatigué.

-Qui y a t'il Yoh?

-Ri-rien, Hao-sama... dit-il faiblement.

-Et tu crois que je vais te croire? dit celui-ci en mettant sa main sur le front de son frère. Tu es brûlant de fièvre! tu aurais pu me le dire!

-Excusez-moi Hao-sama...

-Ne te fatigues pas! tu es tellement brûlant de fièvre que tu risques de t'évanouir!

Il prit son frère dans ses bras, et l'emmena à l'infirmerie du château. Une infirmière arriva

-Qu'a t'il Hao-sama?

-Si je le savait je ne serait pas là!

-Excusez-moi maître.

La femme prit la température de Yoh, le toucha à plusieurs endroit, puis conclut:

-Hum... maître, cela va vous surprendre, mais je crois bien que Yoh est enceinte, j'imagine de vous.

-Q-quoi? Yoh? enceinte? mais, c'est un homme! pas une femme! (voila ce que j'entend par bizarre^^')

-Je sais... c'est bizarre... mais c'est comme sa...

-Moi qui voulait me trouver quelqu'un pour avoir un héritier ou une héritière...

-Je suis contente! vous pourrez savoir dans un mois si c'est un garçon ou une fille.

Et pour une fois, Hao sourit pour une bonne raison, il allait avoir un enfant!

-Mais Hao-sama...

-Quoi?

-Il faudra éviter ou ne plus du tout coucher avec Yoh pendant un petit moment.

-QUOI? je ne pourrais pas faire l'amour à Ma propriété?

-Il est tellement fatiguer qu'il risquerait de perdre l'enfant...

-Bon, d'accord... je vais le ramener avec moi!

-Bien sûr Hao-sama.

L'infirmière donna des médicaments à Hao pour qu'il les donne à Yoh.

A suivre...
# Posté le lundi 29 août 2005 19:08

**Ce qui nous rapproche tant**

**Ce qui nous rapproche tant**
Titre: Ce qui nous rapproche tant
Couple: Horo:Ren
Code: A
Genre: yaoi
Avis: pas mal


Histoire: Horo et Ren sont partis s'entrainer tous les deux en fôret...


Horohoro continue à courir à travers la forêt de sapins. Il aurait peut-être du refuser cet entraînement. Ren lui avait promis une "Progression rapide" pourtant. Certaines choses l'avaient surpris:

Flashback

-Tu viens t'entrainer pendant un mois avec moi dans les montagnes

-Chouette! Je peux emmener Pillika?

-Non. Déjà, Chocolove ne nous accompagne pas puisqu'il a decidé de suivre l'entrainement d'Anna avec Yoh, et ensuite on utilisera pas nos fantômes à aucun moment. C'est bien compris?

-Je trouve ça nul, Ren! Pourquoi Pillika ne peut pas venir?

-Tu crois que j'ai laissé le choix à Jun? La moindre distraction serait une entrave à notre progression.

Colère d'Horo:

-Ma soeur ne sera jamais une entrave à quoi que ce soit dans ma vie, enfoiré!

-La mienne non plus mais disons que ce sera plus interessant comme ça.

Fin du flash.

"Plus... Interessant?" pensa Horo.

Il s'arrete finalement. Coulant de sueur, sa veste grande ouverte laissant apparaître sa fine musculature, son eternel bandana cernant son front, surmontée de sa chevelure bleu ciel. Il regarde Ren qui tient le chrono.

-Tu as battu ton record. Mes felicitations, dit il en souriant.

-Merci. Mais je n'ai pas l'impression de progresser...

-C'est normal. Theoriquement, il s'agit juste de maintenir les muscles en eveil toute la journée et de se reposer ce qui ameliore les capacités generales. En réalité, tu te renforces physiquement, psychiquement, spirituellement et mentalement.

-Hum... C'est vrai que je me sens plus musclé depuis quelques jours.

-Ne t'inquiète pas, tu ne fais pas ça pour rien.

Ils se rendent aux sources chaudes pour se relaxer. Là, face à face, ils se detendent de leurs entrainements quotidiens.

-Ca ne te fais pas bizarre de ne pas être en permanance avec Kororo? demanda Ren.

-Si un peu. Ca a du te faire pareil avec Bason au debut, repondit l'Ainou.

-En quelque sorte. Disons que l'etat de manque disparaît lorsqu'on est avec d'autres personnes.

-Je peux te demander quelque chose?

-Ce que tu veux.

-Pourquoi moi, enfin je veux dire: Pourquoi avec moi?

Ren eut un instant de reflexion.

-Tu me faisais pitié?

-CRETIN !

-Non, je plaisante. C'est parce que je m'entends bien avec toi. J'ai eu envie de te prendre sous mon aile.

Horohoro fut touché par ces paroles. C'est vrai que pour lui, Ren c'était en quelque sorte un summum de la confiance en soi. Alors que si Pillika n'était pas avec lui ou si Horohoro était seul, il pouvait avoir des moments de doute.

Horohoro baissa la tête. Ren s'etonna.

-M... Merci, Ren. C'est gentil de ta part.

-Ce n'est pas parce qu'on est nus dans un bassin chaud que tu dois commencer à te laisser aller.

Ils sortirent et rentrèrent à l'hotel ou ils avaient élu domicile. La cohabitation était aisée vu qu'ils n'y revenaient que pour manger et dormir. Une seule chose coinçait un peu...

-On mange quoi, Ren?

-Chinois, quelle question.

Interieurement, Horohoro bouillit. Mais bizarrement il ne voulait pas ennuyer Ren aujourd'hui. Et le chinois en fut surpris.

-D'habitude j'ai déjà toutes les divinités de ton peuple à mes fesses à cette heure là...

-Bah... Je commence à m'habituer au riz cantonnais et aux nèmes à la sauce piquante, dit le shaman de glace d'un air desabusé

Ren se sentit presque mal de forcer son protegé à manger la nourriture de son pays si bonne soit-elle. Mais c'était trop tard, tout était payé d'avance.

Ils mangèrent donc un plat chinois comme d'habitude. Ren regardait le regard tout triste d'Horohoro. La separation avec les autres, l'entrainement draconien, le repas chinois... Et lui qui ne bronchait pas. Ren admira comme il l'avait toujours admiré le courage d'Horohoro et sa ténacité.

Ils dormirent dans l'unique lit de la chambre comme à leur habitude.

Le lendemain, Ren reveilla à l'aube Horohoro.

-Hmmmm...

-Lève toi. J'ai fait monter un petit dejeuner, on va passer à une nouvelle phase de l'entrainement.

-Pilli... Oh, c'est toi Ren... J'avais cru entendre...

Ren s'en voulut encore plus. Sa soeur lui manquait tant. Il peinait à garder son coté insensible. Non, comment rester insensible devant ce pauvre enfant separé des siens qu'il aime tant. Ren dut toutefois penser à l'entrainement.

-Allez, grouille toi.

Horohoro ouvrit soudainement les yeux. La voix qu'il avait entendu était si douce. Pourtant c'était bien Ren.

Cette fois ils se rendirent devant une grotte. Horohoro était surpris.

-Je... Ne vois pas comment on peut s'entrainer là.

-Simple. On va traverser cette grotte qui va jusqu'a l'autre coté de la montagne et la refranchir de l'autre coté.

Horohoro semblait peu convaincu.

-Ah oui quand même.

-Voyons, n'aie pas peur: Je te suis.

-Ca me rassure, dit-il très sincèrement.

Ren se sentit un peu gené par ces paroles.

-Allons-y.

Ils entrèrent. Horohoro constata de suite la difficulté de la chose : Stalagmites et stalactites se multipliaient là dedans. Presque impossible de courir.

-Avec Kororo et ma planche, ç'aurait été un jeu d'enfant!

-Voila pourquoi j'ai dit pas de fantômes ! On a tendance à trop se reposer sur eux. Ici, on developpe sa capacité de reaction.

Horohoro se retourne vers Ren, l'air pas très rassuré. Ren prend alors un ton à la fois paternel et autoritaire.

-Depèche toi, on a pas toute la journée.

Il avance. Horohoro constate que la lumière se rarefie. La chaleur augmente bizarrement. Il enlève sa veste et la porte sous son bras. Ses pas se font à tatons, il est contraint de mettre une main en reperage devant lui et de faire des pas lourds pour confirmer sa position. Derrière, Ren fremit de peur. Et si il glissait? Si il tombait? Non. Ca ne devait, ça ne pouvait arriver.

Horohoro repera soudain un sol qui craquelait dangereusement.

-Zut... Je dois le contourner... Comment?

Il s'aperçut alors que des stalagmites en nombre sur le sol étaient la preuve d'un sol solide. Il suivit les pics de roche et reussit à depasser les craintes et les doutes qui l'animaient.

Horohoro se dit alors que Ren avait raison, cet entrainement l'avait rendu plus puissant à tous les niveaux.

Ren, derrière, était très content. Horo avait bien suivi son entrainement. Il se sentait fier, pour ses propres capacités d'une part mais pour son ami ainou aussi.

Une fois sorti de la grotte, Horohoro attendit Ren.

-Je me suis etonné moi même! En quoi cette traversée est si compliquée? demanda Horo.

-Elle ne l'est pas excessivement si on a subi une bonne preparation.

-Avec toi j'ai subi la meilleure des preparations! s'écria le shaman des glaces.

Cette fois c'est Ren qui fut touché par les paroles de son ami.

-Merci. Bon, on retraverse et on va prendre un petit bain?

-Ouais.

Une fois la traversée en sens inverse effectuée, les deux compères prirent leur conventionnel bain chaud. Cette fois la conversation était animée.

-Et le moment ou la chauve-souris a falli m'eborgner!

-Oh je t'en prie, elle t'a frolé!

-Quand même!

Ils sourirent. Leurs bras étaient etendus sur le rebord du bassin. L'eau fulminait. Un silence se fit, permettant aux regards de se balancer d'un point à l'autre.

-Ahem... Euh, dis-moi, ça te dit de manger un bon petit plat à la japonnaise ce soir? demanda Ren.

Les yeux d'HoroHoro s'illuminèrent.

-C'est vrai? Ouaaaaaais!

Ren sourit. Il l'avait bien merité après tout.

-Merci, Ren!

HoroHoro se tenait à genoux devant Ren et lui tenait les epaules en souriant. Cet "excès de gratitude" fit rougir Ren.

-Euh... Hem...

-Oh, pardon.

Horo Horo se sentait extremement reconnaissant envers Ren. Ren se sentait de plus en plus proche du snow-boarder.

Ce soir là, Ren decouvrit le plaisir nouveau des surimis, les senteurs des riz japonnais et d'autres plats aux odeurs sucrées.

-C'était delicieux, s'écria le chinois.

-Merci infiniment. C'était très bon. Pourquoi un tel changement dans le repas?

Il avait dit ça d'un air très malicieux. Ren avait du mal à trouver une reponse convenable.

-Eh bien... Disons que cette reussite d'aujourd'hui est recompensée de la sorte.

Horo sourit. Ren lui repondit par un sourire.

Ils allèrent se coucher. Cette nuit là, Ren observait HoroHoro dormir pendant quelques minutes avant de tomber de sommeil. Là, Horo ouvrit un oeil et sourit.

Le lendemain, Horohoro sentit une douce brise lui caresser le visage. Il ouvrit un oeil et aperçut Ren qui lui caressait le visage.

-Allez, debout. Encore une rude journée.

-Hmmm...

Ren lui avait caressé le visage? Bizarrement, il s'en rentit comme honoré. Il savait maintenant pourquoi Ren avait tenu à l'emmener seul: Il voulait sceller leurs confiances mutuelles pour le shaman fight.

Ren se demandait pourquoi il avait fait ça. Il savait qu'il voulait que HoroHoro se rapproche de lui pour qu'ils deviennent plus proches et ne pas se gener en combat. Si Chocolove avait eu une très bonne formation disciplinaire au combat, ce n'était pas en partie le cas de Horohoro avec lequel il se disputait souvent.

-Bon, cette fois ce sera simple.

Ils se tenaient devant une cascade bouillonante.

-On va rester toute la journée sous cette cascade par tranches de trois heures avec des pauses d'une demi-heure. Cet entrainement est destiné à nous rendre plus resistants. Cette cascade est une des plus fortes qui soient. On va commencer en tailleur, au minimum il faudra tenir debout une heure sur trois.

-Ca m'a l'air plus corsé...

-C'est le niveau maximum en ce qui concerne l'entrainement à la resistance physique. La cascade c'est la force de la nature pure et simple. Tu vas voir que ce n'est pas si simple. Même moi j'ai du mal à y rester plus de deux heures.

HoroHoro constata la difficulté de la chose.

-Allez. Deshabille toi. C'est plus efficace sans habits et plus confortable.

-Ah, oui.

Ils se devetirent. En partant chacun d'un coté le la cascade, HoroHoro put aperçevoir le magnifique tatouage de Ren. Il eut un sourire admiratif.

Ils se placèrent sous la cascade. HoroHoro comprit vite la difficulté de la chose.

-Ca demande une sacrée concentration! s'écria l'Ainou en plaçant ses mains sur ses genoux placés en tailleur.

-Tu sais qu'il existe une technique de torture qui consiste à faire tomber une goutte d'eau à un rythme regulier sur le front de la victime afin de la rendre folle ? Ici, c'est presque identique.

-Ca veut dire? Qu'on risque...

-Que ta tête risque de tourner un peu la première heure et que des nausées vont te venir la deuxième heure. Ensuite tu seras en proie à la confusion totale des deux sensations en même temps. Tu peux même avoir des pertes intempestives de la conscience ou de la raison durant cet exercice.

-Pas rassurant...

-Non, en effet. C'est pour ça que je suis aussi proche de toi pour ce baptême de cascade. Je n'ai pas envie que tu t'evanouisses.

-Merci. Tu es vraiment gentil avec moi.

Ren rougit un peu. C'est vrai qu'il était gentil avec HoroHoro. Il aimerait être plus gentil. Mais il doit rester un minimum cynique, sinon ça ne colle pas.

-C'est normal, enfin. Si il t'arrive quoi que ce soit ta soeur me tuera.

Les heures passèrent. HoroHoro supportait bien les deux premières heures. Il faillit s'evanouir à la troisième sous le regard inquiet de Ren. La pause fut la bienvenue. Ils s'assirent dans l'herbe.

-Horo? Ca va mieux?

-Oui... C'est pas si dur.

-Tu plaisantes ? dit-il de l'air le plus inquiet qui soit, à la limite du sanglot, J'ai cru que tu allais t'effondrer!

-Excuse moi...

-C'est a moi de m'excuser. J'ai été stupide de te proposer ça.

-Non... On doit continuer.

Ren semblait plutot inquiet. HoroHoro le sentit.

-Ne t'en fais pas. Je suis plus resistant que tu ne le crois.

-Tu es certain? demanda Ren presque suppliant.

-Oui.

Horohoro passa sa main sur l'épaule jusqu'au coude de Ren. Il retira sa main de manière presque brusque. Lui, le shaman des glaces, venait de se bruler à la peau de son ami.

-Bon, on y retourne.

Ils recommencent. La cascade devient familière, les bruits des remous provoquaient des musiques que desormais ils connaissaient bien. Au bout de trois entrainements de trois heures vint l'heure de rentrer.

-C'est pas aussi epuisant que les autres entrainements! s'écria HoroHoro.

-En effet.

-On mange chinois ce soir?

-Comme tu veux. Si ça te chante on peut remanger...

-Non, prends ce que tu veux, Ren. Ce soir tu prends ce que tu veux.

-D'accord.

Ce soir là donc, Ren avait pris deux plats : Un chinois et un japonnais.

-C'est delicieux! s'écria HoroHoro.

-On aurait du faire ça dès le debut, j'ai l'impression que c'est meilleur, supposa Ren.

-Ouaip.

Ils se regardent. Ren se sent attiré par l'Ainou, tout comme HoroHoro se sent proche du chinois. Ce croisement des regards se poursuit. Le silence est brisé par Ren.

-Je... Crois qu'on devrait aller se coucher.

-Oui, bonne idée. Oui.

Leur attirence mutuelle, par son mutisme, est refoulée inconsciemment.

Lorsqu'ils s'allongent dans le lit, c'est l'un dos à l'autre comme pour eviter un nouveau croisement des regards. Horohoro reflechit à tous les bons moments qu'ils ont passé ensemble, a cette première semaine d'entrainement qui les avaient soudés. Au contact charnel dont il revait secrètement depuis quelques temps.

Ren était tombé sous le charme du jeune shaman. Il se disait que ce dernier ressentait surement la même chose. Qui sait? Mais il se posait d'autres questions comme comment le prendraient les autres ou quelles repercussions cela aurait sur leurs resultats en combat. Ren y reflechissait tellement qu'il s'endormit et se reveilla plusieurs fois à des heures differentes.

Le lendemain, Ren se leva le premier. Seul et nu face au soleil levant à travers les fenètres. Il se retourna aperçevant la chute de reins de son ami, son flanc si voluptueux, son corps si doux au regard, ses cheveux... Soudain, sans savoir qu'il est sous le regard affectueux de Ren, HoroHoro se reveille.

-C'est bien, tu commences à te lever plus tot naturellement.

-Hmmm...

-Ca va?

-Oui... On fait quoi aujourd'hui?

-Je pense qu'on va aller faire une petite randonnée en forêt.

-Ca fait partie de l'entrainement?

-Bien sur.

Une fois dehors, ils ont du mal à se parler comme si un mur de silence s'était dressé entre eux. Une fois arrivés devant la forêt, Ren doit expliquer à Horohoro ce qu'ils doivent faire.

-Bon, cette forêt est très grande mais elle fait juste le tour de la montagne. On va donc juste en faire le tour.

Horo regarda Ren d'un air mitigé.

-T'as pas l'air de t'être trop foulé cette fois. C'est à cause d'hier?

-Non, qu'est-ce que tu racontes, il ne s'est rien passé hier! Si tu crois que...

-Mais si, quand j'ai failli m'evanouir là...

Quel idiot... Ren croyait qu'il parlait de leur gêne mutuelle de la veille. Il était obnubilé par HoroHoro.

-Ah!... Oui, evidemment, bien sur.

-Ca va Ren?

-Naturellement!

Cette fois, c'est Horo qui etait inquiet pour Ren. Etait-il gené par leur rapprochement de la veille? Ces derniers jours, il sentait bien que leur amitié se muait en amour. Un amour mélangé a un respect reciproque si profond qu'ils avaient du mal à l'exprimer

-Bon, allons-y! s'écria Ren pour detendre les noeuds qui commençaient à se faire à son estomac.

-Oui. Ca vaut mieux.

Ils commençent à avancer. La ballade suit un chemin predefini. L'ambiance est un peu glaciale mais sans plus. C'est alors qu'un ours sort de fourrés.

-Oups... s'écria Ren.

-Ne bouge pas! s'écria HoroHoro. Si on ne montre pas d'agressivité à son encontre il ne fera rien.

Visiblement, l'ours n'a pas suivi les cours préparatoires à la vie sauvage dispensés à tous les ours de la forêt: Il attaque en direction d'Horo. Ren s'interpose avec sa lance pour defendre son ami sous son regard apeuré.

-Attention, Horo!

-Ren!

Ren semble prêt à depecer l'ours pour sauver HoroHoro, mais ce dernier le pousse violemment sur le coté. Ils tombent presque l'un sur l'autre.

-Que... Mais, Horo!

-Excuse moi, je voulais juste te proteger d'un ours frugivore affamé! Il aurait été jusqu'a briser la lance pour aller jusqu'a cet arbre.

L'ours secoua en effet un arbre qui se trouvait derrière eux. Ren et Horo, voyant cela, eclatèrent de rire. Quelque chose se debloqua en eux. Ils se relevèrent.

-Tu étais prêt à te faire bouffer par un ours pour moi? s'écria Horo.

-Et toi tu n'as pas hesité non plus à me pousser pour m'empecher de commettre une betise... reprit Ren.

Re-blocage. La manière dont ils voudraient se remercier pourrait être mal comprise par l'autre.

Ils se regardent, impuissants pour une fois. Ren fait un pas vers HoroHoro. Qui s'avance egalement. Leurs respirations se font rauques, ils les sentent, chacun ressent ce que l'autre veut lui dire. Ils s'embrassent alors avec une passion brusque comme si l'autre brulait. Les levres de Ren s'entrouvrent pour laisser passer sa langue. HoroHoro l'accepte avec joie, laissant la sienne s'adonner à ces caresses d'une indiscretion sans nom. Le chinois a l'impression de propulser toute son âme dans le corps d'Horohoro qui lui se sent partir en Ren comme si ce dernier était son seul point d'attache.

Lorsque, par manque d'oxygène, ils cessent le baiser, ils se regardent et se mettent à balbutier.

-Que vont en penser les autres? demanda Ren.

-J'ai presque envie de dire qu'on s'en fiche, reprit Horo.

-Moi j'ai surtout envie de toi.

-Moi aussi mais là en pleine forêt...

-Et avec les touristes...

-Et l'ours!

-Si tu savais ce que j'ai pu esperer un moment pareil, s'écria Ren avec beaucoup d'emotion dans la voix.

-Moi aussi, Ren. Ca me fait tout drole! J'ai l'impression d'avoir atteint un but primordial dans mon existence.

-On continue la promenade?

-Ouais. Il faut continuer à s'entrainer.

L'entrainement ici ressemblait plus à une promenade en amoureux dans la forêt. Enlacés, les deux jeunes garçons riaient ensemble, l'un expliquant à l'autre que les traces au sol étaient celles d'un cerf, l'autre expliquant la suite de l'entrainement.

Vers la fin de l'après midi, ils prirent le bain le plus chaud de leur vie entière. Leurs pieds se frolaient, le regard felin de Ren s'entremelait au regard malicieux d'HoroHoro, ils s'embrassèrent avec passion devant un soleil couchant rouge-orangé, l'eau vaporeuse ruisselant sur leurs muscles puissants. Chacun decouvrait l'autre sous un nouveau jour, Ren decouvrit qu'HoroHoro était un garçon très doux et passionné, HoroHoro decouvrit un nouveau Ren, tendre et affectueux. Au bout d'un moment, Ren fit signe a HoroHoro de sortir du bassin.

-Je te propose qu'on aille dans notre chambre et qu'on passe la meilleure nuit qui soit.

-Proposition acceptée, repondit-il en l'embrassant.

Ils rentrèrent à l'hotel. Les deux adolescents étaient en effervescence. Lorsque HoroHoro ferma la porte à double tour, Ren se jeta sur lui et l'embrassa. L'autre fit de même, avec une passion sans égale. Ils s'assirent sur le bord du lit. Ren enleva la veste d'HoroHoro qui retira la chemise de Ren. Le baiser devint tactile, tout en se touchant du bout des levres, ils se caressent mutuellement le torse, chacun veillant à s'attarder sur les points les plus sensibles de l'anatomie de l'autre. HoroHoro se mit à genoux devant Ren et defit sa braguette. Le chinois l'aida à enlever ses affaires. L'Ainou prit le membre de Ren. Il le frotta, provoquant les gemissements du shaman. Il commença à donner de petits coups de langue sur son sexe, tout en le frottant de plus en plus. Il finit par le prendre en bouche entièrement, ses levres commençant un mouvement de va et vient. Ren caresse les cheveux bleus de son ami qui le regarde un instant, la tête renversée, prononçant son nom dans des soupirs puissants. Il achève ce qu'il était en train de faire, allant de plus en plus loin, jusqu'aux bourses du chinois qu'il caresse d'une main libre. C'en est trop pour Ren qui jouit dans la bouche d'HoroHoro qui nettoie minutieusement le sexe de son partenaire avant que ce dernier ne le relève et ne l'embrasse. Ren s'allonge sur le lit, et Horo le suit tout en l'embrassant. Ren plaça ses mains vers le bas ventre de l'Ainou pour lui retirer son pantalon. L'adolescent se laissa faire, faisant entièrement confiance au chinois. Ren entreprit de masturber HoroHoro qui se plaça à califourchon au dessus de son nombril. La situation amusa Ren. Il se recula un peu sur le matelas, faisant en sorte que son membre soit sous les fesses du snow-boarder. Ce dernier rougit de sentir ce sexe gorgé de sang palpiter contre ses fesses. Ren sourit. Le regard d'Horo se fit plus lascif, et il commença à s'empaler sur le membre de Ren, ce qui le fit d'abord souffrir. Ren se mit en position assise pour caresser le torse de son amant et lui chuchotter des mots tendres à l'oreille. Il commence à se sentir mieux, à apprecier la presence de son cher et tendre en lui. D'un coup de hanche, il s'empale complètement. Ren s'inquiète encore, lui caresse le dos tout en l'embrassant, lui lance un dernier regard, regard dans lequel Horo lit du plaisir, de l'excitation et du desir. Il commence a aller et venir sur le membre de Ren, qui se rallonge, tetanisé tant son amant est habile. Ren trouve a peine la force de se saisir du membre de son amant. Ruisselants de sueur, tremblants d'excitation, ils s'unissent dans leurs cris et leurs actes. Horo va de plus en plus vite sur le membre de Ren qui gemit de plus en plus tout en massant le membre de son amour. Ils jouissent tous les deux, Ren se rependant en long jets dans les entrailles d'Horo et Horo se liberant sur le torse de son amant puis s'effondrant doucement sur lui pour l'embrasser. Ren proposa ensuite de se retourner pour qu'Horo lui fasse l'amour. Ce dernier accepta. Ren se retourna, s'attendant à ce que l'Ainou le penetre de suite, mais ce dernier fait durer le plaisir en s'allongeant sur le dos de Ren pour lui embrasser la nuque puis en l'embrassant lorsque ce dernier tourna la tête. HoroHoro se plaça entre les fesses de Ren, caressant ses rondeurs felines du bout des doigts, puis il commença à le penetrer avec une extreme douceur. Ren s'efforça de ne pas crirer de douleur, toutefois, lorsque HoroHoro se mit à bouger, Ren sentit que son corps s'apaisait, que ces mouvements lui apportaient le bien-être qu'il avait toujours recherché, cette tranquilité, cette osmose, ce paroxysme. L'Ainou murmure le nom de son chinois qui, le sourire aux lèvres, les yeux mi-clos, exulte le nom de son amant, c'est là le seul mot qu'ils savent dire à cet instant, des mots comme "bonjour" ou "merci" leur paraîssent depourvus de sens comme si ils les avaient trop dit, Horo continue de se mouvoir en Ren qui se saisit de son propre membre pour accroître ses sensations. Ils brulent de l'interieur, ce sont des torches vives, le shaman des glaces se fond en Ren, ils ne forment plus qu'un. HoroHoro regarde une dernière fois le tatouage de Ren avant de venir en lui dans un ultime coup de rein, alors que ce dernier se libère sur les draps. Horo se retire, Ren se retourne vers lui et l'embrasse avec passion. Ils s'allongent, Ren sur le torse de son amant, la tête posée contre sa poitrine.

-C'était... extraordinaire! s'écria HoroHoro.

-J'ai trouvé aussi.

-Ca veut dire qu'on reste ensemble? demanda Horo.

Ren lève les yeux vers l'Ainou.

-Je crois que c'est clair. C'était notre première fois à tous les deux je presume?

-En effet.

-On reprend l'entrainement dès demain, tu sais.

-Avec plaisir.

-Je t'aime, HoroHoro.

-Je t'aime aussi, Ren.

Ils s'embrassent avant de s'endormir l'un sur l'autre.

Le lendemain, Horo se reveille seul. Il ne trouve pas Ren.

-R... Ren?

Il se lève, s'habille rapidement... Mais ou est-il?

Il cherche dans la chambre, un signe, quelque chose qui lui permettrait de savoir ou il se trouve.

Ses vetements sont là, tous très bien rangés.

-Il n'est pas parti de l'hôtel, se rassura t-il seul.

Mais ou? Ou est-il? Il appelle dans les couloirs de l'hotel. Des vieillards en short le regardent bizarrement.

-Ren? Ren!

La reception l'interpelle.

-Que se passe t-il, jeune homme?

-Euh... mon colocataire, chambre 204, vous ne savez pas...

Une larme s'écoule d'un oeil.

-Vous ne savez pas ou il serait allé?

-Chambre 204? Ah si, on a un mot qu'il vous a...

Horo saisit le feuillet avec une rage inouïe.

"Tu veux un vrai challenge? Trouve moi!"

Il pousse un enorme soupir de soulagement qui surprend les receptionnistes.

-Pourtant ce n'est pas un mot très gentil...

Regard meurtrier d'HoroHoro :

-BANDE D'ENFOIRES, QUI VOUS A PERMIS DE LE LIRE!

Les employés reculent, effrayés.

Horo sort de l'hotel. D'un revers de la main, il s'essuie les yeux.

-J'ai eu peur! Il est con! J'ai flippé à mort!

Il pense savoir ou chercher. Il repart dans la forêt, là ou ils s'étaient revelés l'un à l'autre. Mais il n'était pas là.

Il chercha dans toute la forêt en courant, se faisant ecorcher par des branches perdues, se tordant les chevilles a cause de racines malencontreuses.

La cascade. Oui, peut être!

Il s'y rend. Mais personne.

-Non... Moi qui tenait à passer la journée avec toi...

Son inquietude va de paire avec le sentiment de solitude qui l'envahit. Il se dirige vers la grotte ou il l'avait emmené. Non plus.

-Mais ou es-tu? Ren!

Il passe la moitié de la journée à le chercher. Vers 14 heures, il s'assied sur un rocher et reflechit.

-Il veut me dire quelque chose... Mais quoi? Ou alors... J'ai... J'ai mal fait quelque chose...

Il se sentit cette fois terriblement coupable. Qu'avait-il fait? Cette nuit, c'était si intense... Peut-être pas pour lui...

Un instant, il trouva tout insipide. Là, il entendit quelque chose tomber derrière lui. Il se retourne. Un petit mot attaché à une pierre.

"Alors? Tu abandonnes déjà?"

Il sourit. Ca n'avait peut être rien à voir, finalement.

Sa recherche s'orienta dans l'interieur de la forêt. Mais toujours rien. Son regard se portait maintenant vers le sommet des arbres mais il se dit que Ren ne s'y trouverait pas. Il s'orienta plutot vers les clairières avec un grand sentiment de resignation. Finalement, il était peut-être vraiment parti...

Une fois dans une clairière isolée, il s'aperçut qu'il y avait des buissons autour de lui, Ren s'y trouvait peut-être!

-Ren?

Pas de reponse.

-Ren, ce n'est plus drole, là! Je ne t'ai même pas vu ce matin!

Pas de reponse.

-Tu... Tu n'imagines pas comme je me sens mal, là...

Pas de reponse.

-Est-ce que c'est de ma faute? Ren!

Pas de reponse.

-Ren! Ren! REEEEN!

Il s'effondre en sanglots, au sol, tout minable, tout frissonnant de tristesse comme un petit animal sur lequel on braquerait un fusil.

-Ren, reponds moi! Je t'en prie! Je t'en supplie!

-HoroHoro?

Il se retourne. C'est Ren!

-REN! T'ETAIS OU?

Il se jette à son cou. Mais il se ravise et semble enervé.

-Tu... T'es vraiment con! J'ai eu peur!

-Je sais. J'ai vu. Desolé si...

-Pourquoi tout ça?

-Parce qu'imagine un peu que nous fassions l'amour juste avant un combat important. Tu as vu ta réaction devant une situation desesperée?

-Mais Ren... Je me suis donné à toi, tu as été le premier... Comment peux tu me tester dans un moment pareil? J'esperais me lever à tes cotés et...

Le chinois baisse la tête.

-Pardon, j'aurais du... Je voulais verifier quelque chose, c'est tout.

-Verifier? J'ai eu la peur de ma vie! J'ai cru que tu m'avais laissé, ou pire, que tu m'avais trouvé trop mauvais hier et...

Ren le gifla.

-Abruti! Toi, trop mauvais? HoroHoro, tu as été mon premier à moi aussi. Si j'ai fait ça, c'est pour une bonne raison! Imagine que nous nous battions, et que l'un de nous deux soit en situation difficile, que ferais-tu?

-Quelle question, je viendrais t'aider!

-Certes, dans un combat en equipe, bien sur. Dans l'optique d'un combat en face à face, tu ferais quoi?

-Contre toi?

-Avec le Shaman fight on ne sait jamais.

Horo s'avera incapable de repondre.

-Je ne sais pas... Je crois que je declarerais forfait.

-Tu sais quoi? c'est exactement ce que je ferais aussi.

-Mais alors...

Ren vint s'accroupir près de son cheri.

-Exactement. Il n'y a pas que toi qui étais testé. Je me testais personellement aussi. J'ai eu beaucoup de mal à rester caché.

-Ren... Je t'aime tant.

-Mais moi aussi, je t'aime mon petit HoroHoro. Et c'est avec tout cet amour que je vais continuer à t'entrainer et par là même à m'entrainer.

-Merci.

-Allez, relève toi, on va manger un bout, et après on ira faire une petite ballade pour terminer la journée.

Ils s'embrassèrent avec une passion sans nom, puis ils se relevèrent et s'eloignèrent dans les fourrés pour rejoindre le restaurant... Chinois, bien sur!

FIN
# Posté le mardi 30 août 2005 12:36